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Fri, 03 Sep 2010 23:42:28 GMT Les derniers poèmes parus sur poèmes-az.com, le cercle des poètes inconnus.
A l'aube de tes yeux... - Mon, 30 Aug 2010 18:42:42 GMT

A l’aube de tes yeux
Vole un papillon de nuit
A l’aube de la vie
Sonne un carillon sans bruit
Regarde la Lune
C’est notre heure…
Regarde la Lune
Coule sa lueur,
Regarde la et demande ce que tu sais
Demandes lui aussi ce que tu ne sais pas
Elle te dira tout
Elle te dira rien
Regarde la Lune, c’est notre heure,
Ce moment simple plein de bonheur
Ce moment où tes yeux vibrent en cœur
Un cœur de Crystal plein de chaleur
Elle te dira ce que je ressent et ce dont j’ai peur
Tu verras ses larmes et ces perles de fraicheur
Sans ses mots comment pourrais tu savoir
Sens cette odeur et dis moi… Oui ! Dis moi ce que tu peux y voir
Regarde la, c’est notre heure,
Un moment et là tu sauras…
Regarde…
Maintenant tu sais…
Tu sais tout, c’est écrit…
A l’aube de tes yeux… Je rougis…
Questios sans réponse. - Fri, 27 Aug 2010 20:54:31 GMT
J’arrive à l’automne de ma vie.
Je me pose des questions et me fais du souci.
Qui pousse l’homme à devenir son propre ennemi ?
Quel est le phénomène qui le met en sursis ?
Pourquoi ? pourquoi ? pourquoi ?
De quel droit le mécréant, violeur d’enfants.
Aurait le droit à une vie terrestre sans craindre le tout puissant.
Quel dieu dans sa grande générosité enlèverait la vie ?
A un jeune de vingt ans sous prétexte qu’il serait béni.
Pourquoi ? pourquoi ? pourquoi ?
Quelle folie pousse une maman à mettre son bébé au froideur ?
Pourquoi un père tyrannique sur ses enfants inflige la violence et la peur ?
De quel droit un homme tue un autre pour un paquet de cigarette ?
A quoi sert de gaspiller, de l’argent pour l’espace et sa conquête ?
Pourquoi, ? pourquoi ? pourquoi ?
Quand des enfants meurent de faim sur terre ?
Quel est ce pouvoir insensé qui pousse l’homme à la guerre ?
Pourquoi aujourd’hui les jeune se drogues t-ils ?
Quel est ce mal-hêtre qui les poussent à mettre leur vie en péril ?
Pourquoi ? pourquoi ? pourquoi ?
De quel droit le chasseur tue t-il pour le trophée.
Pourquoi cette course au nucléaire Qui mutile les bébés ?
Pourquoi l’appât du gain rend les gens fous ?
Pourquoi l’intolérance pousse les hommes à se torde le cou ?
Pourquoi ? pourquoi ? pourquoi ?
Est-ce que le jour viendra ou la vie serait rose ?
Souriront t-il et mettront ils à, la poubelle leur vie morose.
Respecteront ils la vie et seront ils tous frère ?
Tous ensemble prendront ils soin de notre bonne vielle terre ?
J’espère , je souhaite et j’y crois !!!…
Bernard Perez
La revue des nuages. - Fri, 27 Aug 2010 20:23:03 GMT
Un début d’automne ébahi
Me trouve allongée sur l’herbes tendre
J’observe patiemment dans le ciel infini
Une suite nuageuse qui fuit à comprendre
Selon la forme de ces cumulus blancs
Un cirque entier d’animaux terrestres
Se dessine . Mon imagination s’en éprends
Puis met en scène une vérité équestre
Un défilé de petits lapins sautillants
S’emmêle et donne liberté a une curieuse tortue
L’ancêtre se met en boule et régurgite un faon
Qui se déforme sous la forme d’un chapeau pointu
Les nues se gonflent comme blancs en neige
Un léger vent les agace dans une danse étrange
Le Roi soleil éclaire un surprenant florilège
Qui s’envole sous le souffle doux d’un rang d’anges
Deux écureuils chahutent détournent , mon obsevation
Deux petits choses rousses coinçant de leurs adroites pattes
Des pommes de pins , et s’enfuient vers les frondaisons
Remplissant le creux d’un arbre , chargent en hâte
Les feuilles au tons chauds valsent dans l’air
Des blouses platanierès jonchent mon périmètre
Je les r ramasse formant un bouquet or-rouge vert
En leçon séchées pour les écoliers et leur maître
Dans un relaxant soupir , je me lèvé
Tiens ! Le ciel se vêt d’un bleu cérémonieux
Il se pare d’oreillers blancs , qui s’élèvent
Traînant un voile laiteux , qui flatte mes yeux
Un bruit buissonneux , alerte mes pensées
Je me retourne . Un collier de marcassins , une laie
Traversent la colline , le groin furetant , affamés
Doucement , le visage dans les mains , mon souffle est discret
Les voilà partis , trottinant vers une chasse
Sont-ils assez naïfs pour pérégriner
Là bas , les braconniers font main basse
Sur le gibier qui vit dan les bois piégés
Toujours dans mon cœur coin vert pomme
Seule , je règne dans la profonde clairière
Des passereaux me dépassent plus loin vers les chaumes
Un nuage farouche grossit dans l’air
Mon regard achète un automne
Une douce béatitude me confond dans la saison
La faune et la flore me désarçonne
La vie a le goût du miel que savoure les bourdons .
Marie Carmen Bonot.
Le TAO de l'Art d'Aimer (l'orgasme de la Femme) chant -1- - Tue, 24 Aug 2010 12:45:08 GMT- Dans le "TAO -AMOUR", l'indissociable attrait que donne l'Art d'aimer,
Ne peut se concevoir sans la satisfaction de l'Amour ajusté aux rapports sexuels!-
ANTEROS
*
Quand l'orgasme s'en vient, s'agite son esprit,
Son visage rougit, ses oreilles sont chaudes;
Seins durcissant, son nez, de sudation s'humecte
Au grand feu du Désir allant s'intensifiant.
Peut alors, doucement, le "Pic de Jade", entrer
A mi longueur, pas plus, dans le "Beau Val Profond"
Et puis, attendre que le Désir de la Femme,
Avant de pénétrer plus profond, soit ardent.
Quand sa voix devient rauque, son Désir s'est accru,
La Femme a les yeux clos et sa langue est visible;
On l'entend haleter... alors le " Pic de Jade "
De l'Homme, librement, peut d'un trait se mouvoir.
Sa douce "Perle Rouge" alors se fait glissante
Et le Feu du Désir approche son " Zénith "!
Quand par l'Homme officiant, ruissellent ses fluides,
Les sucs d'amour affluent, vibre le " Pic Ardent "!
Et la "Tige de Jade" touche légèrement
La Vallée de la " Dent de la Châtaigne d'Eau ".
L'Homme porte ses coups, toujours en alternant,
Un à droite, un à gauche, un lent et un rapide
Puis comme bon lui semble, officiant librement!
Quand ses "Lotus Dorés" se soulèvent bien haut,
Enserrant son Amant d'une étreinte charnelle,
Le Désir embrasé, son degré le plus fort
Atteint jusqu'à l'extase, l'un, l'autre en communion.
L'Amante lui entoure, la taille de ses jambes,
De ses deux mains le tient par le dos, les épaules,
Langue toujours visible; par ces signes, l'Amant
Doit porter plus profond ses coups dans la Vallée
De la "Chambre Profonde". Alors vibrent les corps;
Les Coeurs à l'unisson, battent d'un mème rythme!
Satisfaction totale, l'Orgasme alors atteint,
Les Amants Lumineux, invisibles, s'élèvent...!
ANONA (texte protégé)
Le regard de Marie - Mon, 23 Aug 2010 23:51:34 GMTJ'ai vu du monde fol les somptuosités,
L'orgueil des monuments, des superbes portiques;
Des palais, l'excellence et des beautés antiques,
Du fin art ciselé, les générosités.
*
J'ai connu de l'humain les préciosités,
Le vice et la vertu, les méchantes critiques;
Les grands coeurs généreux, les élans hérétiques,
Sérié des grands penseurs, les curiosités.
*
j'ai aimé la "Beauté" à la Source in-tarie*,
Au "Puits de Vérité", j'ai puisé grande Force ;
Par l'Amour oblatif, j'ai rompu mon écorce.
*
J'ai percé les secrets de la Vie, ses mystères
Mais il est un Visage insondable sur terre:
Jamais je n'oublierai le "Regard de Marie!"
*
ANONA
reflet d espoir - Sun, 22 Aug 2010 22:53:13 GMTSeul , échoué sur les rivages de l infini Ou fouettent ,les quatre vents de l oubli Le visage desséché par le sel des larmes Les bouteilles , renvoyées par les lames
Sans adresse, reviennent dans l écume A La nuit tombée , un parfum je hume Subtile, Chargé de douceur de tendresse Tel les anciens guides, les étoiles brillent; Mirent des rivages, moins hostiles ,promesses Lointaines d une caresse qui sèche ma pupille
habitué a l'obscurité, leurs éclats se révèlent Habillent le néant d un costume de lumière ton nom,s y inscrit, réponses aux prières Mon cœur en tremble,et déploie ses ailes Dans sa cage, dont seul la raison possède , La clé de la guérison ,la passion qui obsède
Si Le jour m' a fuit, la lune me sourit,et illumine, Les flots, traçant un destin ou mon âmes chemine Pour enfin ce blottir dans ce reflet , de clarté câline souffle de ses mots éloigne de cette plage purpurine.
Laissant derrière ces châteaux écroulés par la marée
Quelque chose à te dire - Sat, 21 Aug 2010 23:44:07 GMT
Tout ce que je voudrais te dire ne tiendrais pas dans un livre Tout ce que je peux tenir ne suffirais pas à te l'écrire Tous ce qui pourrait suffire n'existe pas sans ton sourire Tout ce qui existerait serait vide sans ton souvenir Tellement tellement de choses à te dire Tellement tellement de choses à écrire Que je ne sais pas par ou commencer Que je ne sais pas comment avancer Alors je cherche.... Un texte et une rime si riche à t'en faire pâlir Alors je te retrouve... Un visage de grès clair m’éclaire et me fait sourire Tu t’éloignes et à nouveau les mots s'effacent Face a face avec le vide Rien, nan, rien ne t'efface Tellement de choses à te dire... Tellement tellement de choses à écrire... Rien pour le dire Rien à écrire…
Et si trois petits mots suffisaient ?
Trois mots qui pourraient suffire Trois mots faciles a tenir Presque rien à écrire Mais si dure à dire ! Tu me manques....
Le Crépuscule Des Coeurs - Sun, 08 Aug 2010 17:30:00 GMTDans un essaim de rêves murmurent les sanglots Aux larmes de fiel qui flétrissent les flôts En solitudes impures aux durs chagrins Dans les âmes esseulées unies aux destins
Créatures blafardes illustrent la vaine tendresse Au pardon amoureux qui mire de douces caresses Dans l'étrange brume fatale de sa langueur Au dévouement perfide du crépuscule des coeurs
Sur le dos satiné de l'amour grand et onduleux D'une singulière touche, aux jardins vertueux Le sablier du temps au métal taciturne Jaillit dans les désirs âpres et nocturnes
Quand les blessures, aux lèvres fièvreuses Du nectar vermeil à l'aube peureuse Le crépuscule des coeurs prodigue la braise Dans les entrailles de tourments qui s'apaisent
Sur les étoffes lamées de l'amour en offrande Comme des jardins, au moisson de lavande Dans la nuit languissante de baisers divins A l'intime paresse de tristes chagrins
pauvre de moi - Wed, 04 Aug 2010 20:06:14 GMT
Pauvre de moi qui croyais finir
Cette vie par de bons souvenirs
Elle, qui me disait "je t'aime" tout le temps
J'aurais dû entendre "je t'aime de temps en temps"
Elle me jouait des tours
Je jouais avec ses contours
J'ai tout donné à cette fille
Tout sacrifié pour une idylle
Payé pour la sortir de l'enfer
De son pays de misère
Écouté ses discours mièvres
Qui aujourd'hui me donne la fièvre
Pauvre de moi, à l'automne de ma vie
Elle m'a quitté pour un printemps fleuri
Ma naïveté me fait honte
Tant sa beauté me trompe
Arriverai-je à me passer d'elle
Quand mon ego me flagelle
Pour guérir ces maux
Mon cœur dans son bocal
Ne trouve plus que des mots
Qui sont des plus banals
Ce cœur qui m'a aveuglé
Que va t-il faire de ce corps déprimé
Quand le doigt regarde la Lune, l'imbécile regarde le doigt
Je suis l'imbécile; et le doigt !
Les Oiseaux. - Mon, 02 Aug 2010 10:07:02 GMT
Descendants des dinosaures.
Certain d’entre eux sont carnivores.
Qui aurait pu croire que la petite mésange bleue !
Avait des ancêtres au tempérament de feu.
Le merle siffleur.
Attire ses proies en chantant avec ardeur.
La pie voleuse.
Pour dérober un œuf dérangeait les mères couveuses.
L’aigle avec son regard perçant.
Scrute du haut de son perchoir l’horizon.
Le coucou fainéant et peureux.
Vide les nids au profit de ses œufs.
Le moineau qui couve sous nos toitures.
Par de multiples rotations pour ses petits va chercher de la nourriture.
L’hirondelle venue des pays chauds.
A élu domicile dans nos granges qui lu sert e manteau.
Au moment du sevrage
Amènent à ses oisillons vers et sectes
Attisent la curiosité des vaches par leurs passages.
Le beau serin gracieux nous émerveille.
Par son chant mélodieux sans pareil..
Le martin pécheur à l’affût au bord des ruisseaux.
Digne d’un plongeur attrape les poissons qui frétillent au fond de l’eau.
La perdrix grise les champs se tapit.
Ainsi évite le renard d’un œil averti.
L'hiboux, du haut de sa branche le soir hulule.
Guette les petits rongeurs dans le sous bois pullulent.
Le coq du haut de la meule de foin s’étire d’un chant orgueilleux.
La multitude de tous ces roucoulements et sifflements mélodieux.
Egaient et réveille la campagne dans la joie et l ‘insouciance.
Au loin passent des chevreuils gracieux.
A toute cette beauté le poète en est conscient.
Bernard Perez.
Andalousie. - Mon, 02 Aug 2010 10:03:53 GMT
Berceau de mon ascendance.
Qui dût immigrer par espérance !
Tu fus envahie par les Maures.
Asservit traitée comme des esclaves par ces butors.
Chassé par un preux chevalier.
A qui tu dois ton salut et ton identité !
Tu deviens une province de la couronne d’Espagne.
Tu t’étends dans le sud du pays dans le soleil tu baignes.
De tes ports partent de grands navigateurs, à la conquête du monde.
Dans de nouveaux continents ils inculquent le christianisme, les conquistadores.
Ils ramènent pierres précieuses et or dans les cales de tes galions.
Ils instaurent peurs et craintes contre toutes rebellions.
Ton sport national et la, tauromachie.
Ton plat traditionnel la Paella à base de riz.
Tes chanteurs et danseurs de flamenco.
Leurs chants racontent la misère dans les tripots.
Arrive la guerre civile et fracticide
Tout n’est que mort et homicide.
Pendant de longues années tu es régnée par un dictateur.
Le pays se referme sur lui-même sous le joug de cet empereur.
Par le décès du Caodio, tu brise tes chaînes.
Tu t’ouvres au monde extérieur et oublie ta peine.
Une royauté de nouveau s’installe au pouvoir limité.
Tu te reconstruis la liberté retrouvée.
Les chefs d’états et souverains t’adoptent
Aujourd'hui tu fais partie de l’europe.
Des flots de visiteurs t’envahissent mais pour la beauté de ton architecture.
Ton tourisme et ta tradition t’ouvrent les portes vers le futur.
Bernard Perez.
L'ardèche. - Mon, 02 Aug 2010 10:00:50 GMT
Privas préfecture du département.
Ton camping traversé par L’ouvèze tantôt torrent.
Perché au sommet d’une colline.
La vallée tu domines.
Capitale du marron.
Producteur de fromage de chèvre le Picodon.
Nous nous délectons de ce met comme des ogres.
Ton parc animalier de Paugres.
Tes gorges profondes et sinueuses.
En kayak nous les descendons entre les falaises majestueuses.
Les rapides et la végétation andéliques.
Les plages et baigneurs dans une eau limpide.
Le Mont Gerbier de Jons source de la loire.
De son sommet les véhicules et visiteurs ne sont pas plus gros qu’une poire.
Son sommet culmine à 1551 mètres.
Dans tes montagnes les bovins libres vont paitres.
Tes grottes préhistoriques.
Ces peintures rupestres et antiques.
Les cavernes parfois profondes et vertigineuses.
Patrimoine venu des temps anciens ou moyenâgeux.
Vallon Pont d’Arc creusé dans la roche.
Par une rivière enragée besogne comme une pioche.
En période hivernale ce cour d’eau nommée Ardèche.
Tumultueux, personne ne s’approche ni pêche.
La beauté de ce lieu s’affiche par sa faune et flore sauvage.
Où l’industrie galopante n’a pas encore fait de carnage !
Il est agréable de se promener sur le col de l’escrinet.
Splendide l’hiver parce que très enneigé.
Bernard Perez.
De la difficulté d'écrire! - Thu, 29 Jul 2010 09:32:25 GMT(L'Art Poétique - Chant premier)
*
" C'est en vain qu'au Parnasse un téméraire auteur
Pense de l'art des vers atteindre la hauteur:
S'il ne sent point du ciel l'influence secrète,
Si son astre en naissant ne l'a formé poète,...
......
Nicolas Boileau, 1674.
*
De versificateurs, il est plus en ce monde
Que de poètes vrais sur la terre, à la ronde.
Son, rythme et le bon sens à la rime s'allient
Quand l'esprit et la forme, au plaisant se rallient.
*
Préférez la raison à la fougue insensée:
" Au galop, le coursier n'est point maître à penser !"
A vos vers n'enlevez le bel art d'émouvoir
Et de la tête au coeur, la justesse, savoir!
*
De la toile brossez tous ce que votre "Oeil" voit;
Avec les mots du coeur, vous laisserez sans voix
Le lecteur enjoué, libre de gambader
Sur le cours mélodieux de votre bien-fondé.
*
Et ne vous laissez point guider par la paresse
A vouloir en errant aller où le bas-blesse
Chercher complaisamment quelques vains mots savants
Qui ne seront "cueillis" et aux vers, desservants!
*
Allez le long Chemin de l'Ecrit inspiré;
Toujours pensez qu'il faut au lecteur respirer!
De votre plume ,offrez l'or de l'encre au noyau
Du plus subtil esprit, l'Essence et le " Joyau "!
*
ANONA
Iniquité - Mon, 26 Jul 2010 18:39:04 GMTJe n'ai jamais penser à la mort alors, elle y a pensée pour moi. Une aube où les oiseaux chantaient dans les arbres en fumés, elle s'arrêta devant chez moi pour m'emmener. Une révérence et une présentation plus tard, j'étais dans son noir attelage. Elle était un homme, et je n'avais pas peur. Il était courtois, fort beau, grand coeur.. Alors, devant tant de galantes manières j'oubliais.. J'oubliais mes liens avec la vie, j'oubliais mes pensées, je mis même ma rencoeur de côté avec mes loisirs, ma tristesse, mon sourire, mon masque. Nous avions passé l'aube, le jour et des perles de rosé s'écrasaient sur mon visage au crépuscule. Il fît arrêter la diligence prêt d'une auberge. Le froid était glacial et la terre semblait se dérober sous mes pieds, quant à l'atmosphère, elle était si lourde qu'elle m'écoeuré. -ce n'est rien, me dit la mort, ce sont juste les dernières gouttes de vie qui s'évaporent.. -bien... lui répondis-je. Il me demanda de le suivre dans l'auberge, il prit pour moi une chambre. -pour combiens de temps? Demanda une ravissante jeune femme .Elle n'avait qu'un bras. Il me regarda et dit dans un murmur : pour l'éternité! .. Depuis lors.. j'attends.. j'attends sans cesse, des siècles on passés. Point positif : chaque nouveau jour est moin long que le précédent..
Mémoires nocturnes - Sat, 24 Jul 2010 18:16:36 GMTProfitant de votre sommeil , épanchée sur ma feuille ,
Me triturant les méninges , mon âme vous accueille .
Afin que mes écrits s’égaient de vos richesses ,
Ma plume se délie en joie enchanteresse.
La lune silencieuse étend ses fines lueurs ,
Zélée à taquiner le soleil qui paresse ,
En rêves parfumés, en radieuses promesses,
Je me laisse envahir par sa douce tièdeur .
Je cueille des bouquets de phrases que je lance ,
Dans mon jardin de vers où fleuris le silence ,
Et piétine en solo , la fleur de ma souffrance ,
Qui s’agite éffrontée dépourvue de fragrances .
J’invente sans répit des mots doux nougatines ,
Sous la lune préssée que la nuit se termine .
J’insuffle ma tendresse , au fond de vos mémoires ,
Pour chasser vos chagrins qui s’acharnent à pleuvoir.
Les mots s’emboitent au hasard , en étrange farandole,
Où exaltent des torrents d’enivrantes senteurs ,
Enfiévrées , emportées , les consonnes en sont folles ,
Entraînant les voyelles à valser leurs couleurs .
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