[x] Menu Principal

[x] Flus RSS au hasard

La Toile de la F1  
Description:


Ajouté le: 07-déc-2007 Hits: 9463


Plus de flux RSS/Atom

[x]





[ Commentaires | Plus de Détails | Notes Editeur | Imprimer | Notifier un ami ]

Ajouté le: 25-jan-2010 
Hits: 180 Populaires - Promouvoir
[ Notez ce flux RSS/Atom ]


La poésie sur Poèmes-AZ.com  


Abonnez vous:
My Yahoo   Bloglines   NewsGator Online

Notre lecteur PHP: Code Javascript:
La poésie sur Poèmes-AZ.com



Thu, 11 Mar 2010 21:54:11 GMT
Les derniers poèmes parus sur poèmes-az.com, le cercle des poètes inconnus.



L'autre monde - Thu, 11 Mar 2010 15:48:22 GMT

" J'ai seul la clef de cette parade sauvage. "  (d'Arthur RIMBAUD)

 

Arthur, que n'as-tu donc vécu dans ce bas-monde,

Le sourire aux lèvres, de rêves pleins les yeux ?

Voyais-tu en tes dons un démon capricieux,

De ceux qui nous enfièvrent de douceurs immondes ?

 

Tu n'avais d'attention que pour cet autre monde,

Où l'âme des défunts paradent sous les cieux,

Et trouvais les parfums d'un tel lieu délicieux,

D'après les sensations dont tes vers nous inondent...

 

Qu'importe ton passé s'il n'eût été glorieux,

Il eut le mérite de rendre victorieux,

Le damné que tu fus par des vers somptueux,

 

Laissant derrière toi maints poètes furieux,

De ne pouvoir goûter au vin voluptueux,

Qui t'offrit une allée dans ce monde curieux...

 

(6 novembre 1996)



Amour, danger sournois... - Thu, 11 Mar 2010 15:38:45 GMT

Amour, danger sournois, cruel et diabolique !

Tu m'as pris dans tes rets.

Et je suis attérré

D'être ta victime de façon symbolique.

 

Tu m'imposes un choix dont l'issue prophétique

N'est pas sans intérêt:

Deux êtres, dont l'attrait

S'équivaut à peu près à mes yeux angéliques,

 

S'arrachent ma vertu sans regret ni mensonge,

Pour un bonheur posthume...

Avec ces choses inavouées qui me rongent,

 

Je me taille un costume,

Dans la chair et le sang d'un passé qui remonte,

Pour lequel je ne peux en effacer la honte.

(23 janvier 2005)

 



Esquisse - Tue, 09 Mar 2010 20:19:40 GMT

Les ténèbres posent avec douceur leur voile

De soie noire sur cette pièce, et mes paupières

Se referment lentement, prête à mettre la voile

Morphée de ses bras apaisants avec force m'enserre.

 

Et tu es là, sous mes yeux, aussi charmante

Que le jour de notre première rencontre, il y a

De cela fort longtemps, moi encore enfante,

Ombre protectrice, être sans visage, toujours là.

 

Et comme chaque soir, dans mon Eden infini et coloré

Je te dessine sans cesse, dans une peinture éternelle

Commencée depuis des années, depuis toujours continuée !

ô insaisissable Belle ! Ombre Mystique, quand vas-tu t'arrêter !

 

Je ne veux que te parler ! Allons, viens m'aborder !

Déesse qui me soutient en silence, Echo de mes rêves,

Tu es mon sang mental, comme à arbre l'ambrée sève,

Tu es ma deuxième vie, de loin la plus enjouée !

 

Mais mon ensemble de couleurs me semble bien imprécis,

Mais mon ensemble de croquis me semble bien trompeur

Car  tu t'enfuis quand je t'approche, esprit rieur,

Me narguant avec mon éternel ébauche de toi... jamais finie.



Renouveau - Tue, 09 Mar 2010 10:29:38 GMT

 

Ce matin en ouvrant mes volets

J’ai aperçu un papillon qui volait

Les ailes quelque peu engourdies

Émanant tout droit du paradis

Gracieux et léger il volette

Se pose sur une jolie violette

 

Je reste un moment accoudée à ma fenêtre

Admirant le printemps qui vient de naître

Les arbres sont tout embourgeonnés

Les pâquerettes montrent le bout de leur nez

 

Il est à chaque fois un peu magique

Comme une nouvelle musique

Il vient doucement nous caresser

Comme une gentille fiancée

Ce printemps dans ses nouveaux habits

Chargés d’or et de rubis

 

Tulipes et narcisses, forthisia et mimosa

Toutes couleurs liées au miel rosat

Attirent par leur charme les abeilles

Qui tourbillonnent aux rayons du soleil

 

La douceur fait sortir les amoureux

Main dans la main, deux par deux

Ils cherchent un endroit pour s’aimer

Sous les ombrages parfumés

Ils se regardent le cœur battant

Pour complice le printemps

 

Ainsi tournent sans fin les saisons

Chacune a son propre horizon

Printemps tu es la première de toutes

Avec toi s’envolent l’hiver et le doute.

 



Fleur de lin - ( Odelette ) - - Tue, 09 Mar 2010 02:19:20 GMT

Fleur de lin, belle oeil bleu

Pâli au feu d'été,

Lin en fleur amoureux

Transi des roses-Thés;

 

 

Fleur de lin, doux vertige

Où perlent ses boutons,

A la rose-thé tige

Accroche un oeilleton;

Fleur de lin, doux oeil bleu

Pâle rempli de rêve,

Au vent ,clair, Onduleux

Sur les places de grève.

ANONA

 

 

 

 

 

 



Ce Drôle d'Oiseau ! - Tue, 09 Mar 2010 02:08:33 GMT

Naître au seuil de l'hiver

Pour ce Drôle d'Oiseau

N'est pas un fait divers

Découpé au ciseau.

L'originalité

De l'espèce Un-connu

Pose à l'hérédité

Maintes  déconvenues.

Suis-je né de l'aveu

D'une chou ette mère

D'un coup  d'aile facheux

Entre "Songe et Chimère ?"

On dit de source sûre

Et d'un chant avisé

Que ma plume est d'azur

Au souffle d'Alizé.

J'ai  rondi au sein vert

D'une Dame Nature

Me nourrissant des vers

De ma bonne aventure.

Et les Muses m'ont dit

Dans le creux de l'oreille

L'étrange mélodie

Des rimes sans pareil.

 

Je devins: "Oiseau-Lyre"

En mon vert Paradis

Là ou l'Aile s'étire

Et cueille les non-dits

Dans le Livre muet

Vibrant de Poésie

Au coeur de la nuée

Du Feu qui me saisit.

Qui force mon secret

Intimement transmue

Le suprême décret

De mon ultime mue.

ANONA

 

 

 

 



Le noir la nuit... - Sun, 07 Mar 2010 14:10:40 GMT

Le noir la nuit rien ne se dit
Les mots posés tout doucement
Sur le désert le sable blanc
A peine écrits on les oublie

J’écoute le temps s’écouler
Comme un petit ruisseau qui court
Dans la vie folle toute à côté
Dans la vie folle et sans amour

C’est un moment simple et docile
Le noir la nuit tout est fragile
Tout est léger c’est un navire
Comme un bout de bois qui chavire

Le noir la nuit c’est pour écrire
Ecrire un peu comme on respire
Juste ce qu’il faut pour souffrir
Le noir la nuit jamais mourir…



au fil du temps - Fri, 05 Mar 2010 22:35:17 GMT

 

 

Ce matin, oubliant son portable

Il se sent bizarrement tout nu

C'est inconfortable, insupportable

Petit con têtu

Qui ne répond plus aux appels

Fait fi de tout ses problèmes

Çà gène beaucoup de gens

Ses rendez-vous importants

Mais sans son fil à la patte

Il a vu son ciel opaque

Devenir tout bleu

Les pigeons amoureux

Sur le trottoir, se faire la courre

Là ou d'habitude, il courre

Entendre la vie qui bouge

Ces bruits oubliés, le touche

Prendre un café au bar

Sans se soucier du temps qui se barre

D'un inconnu serrer la main

Discuter de tout et de rien

Faire des clins d'œil aux filles

Lui qui n'a plus de fil

Mais quand elle lui a donné

Son numéro de portable

Il a compris, dépité

Qu'il était indispensable….

 



Verre de l'amitié - Fri, 05 Mar 2010 11:09:16 GMT

 

Vas y, entre et installe toi!

Prend un siège, un verre : alcool ou soda?

Maintenant que tu es là,

A peine arrivée,

Pas même déshabillée,

Tu es prête à déballer ton sac,

A me narrer ta vie en vrac.


Etant ton amie, et non ton avocat,

Je me dois de mettre un holà.

 

Ton histoire je vais l'écouter.

Si c'est mon avis que tu veux, je vais te le donner.

Il sera sincère et gratuit.

Mais n'en fais pas une comédie,

Une obligation à rentrer dans les rangs,

Ni une lame à double tranchant,

Qui se retournerait contre moi, contre toi.

N'oublie pas la rancune est un lac où on se noie

 

Mon opinion n'est ni un jugement,

Qui se veut blessant,

Ni un conseil donné hypocritement.

Ce n'est que le fruit de mon raisonnement :

Ma réflexion sur ta situation.

Ce n'est pas non plus une solution.

Mais le simple écho de mon coeur

A l'énoncer de tes maux, de tes doutes, de tes peurs.

C'est avant tout une opportunité de soutien,

Tout comme une alarme avant d'aller trop loin.

 

Ma réponse n'est pas faite

Pour te plaire ou te satisfaire.

Ne crois pas que je parle à la légère;

Je sais que chaque mot peut me coûter cher!

Mais j'accepte d'en payer le prix,

Si cela peut t'aider à résoudre tes ennuis

 

Maintenant te voilà informée,

Peut être un peu bouleversée,

Mais c'est à toi de décider,

Si tu veux toujours parler.

Dans le cas contraire,

Tu sais ce qu'il te reste à faire :

La porte se trouve juste derrière.


Mais sache que si tu t'en vas, malgré ma peine,

J'attendrais en espérant que tu reviennes.

Si tu restes, c'est à ton tour.

Viens épancher ton coeur si lourd!

Maintenant que ceci est expliqué,

Je peux t'écouter.

 

 

 

 



Guillaume mon fils (2) - Thu, 04 Mar 2010 19:23:05 GMT

Un soir d'été
S'est dérouté
Notre fiston, 
Qui sans tarder
A décidé
D'tourner l'talon.

T'as eu envie
D'n'être plus en vie,
Et t'as rien dit 
De tes soucis,
De tes ennuis,
Mon p'tit Guigui.

Reviendra t'il
De son exil,
Perpétuer
Tous les projets,
Quasi tous prêts,
Imaginés?

Restera t'il
Dans son asile
Eternel'ment,
A reposer
Sans se stresser
Vivre autrement?

Est-ce par fierté
Que sans pitié
Il a rayé
Tout son passé,
Tout fracassé
Tout balayé?

Peut-être il voit
Le désarroi
Qu'il a semé,
Et dans nos coeurs
De la rancoeur
A pu germer.

Seul a t'il pu
Etre rompu
A ce projet,
De terminer
Après dîner
D'un coup d'balai,

Une vie d'amour
Remplie d'humour,
De bons copains
A ses côtés,
Trop tôt quittés,
Lâchés soudain?

Tant de questions 
Sans solution
Hantent nos coeurs.
Pourquoi partir,
Pourquoi mourrir,
Est-elle meilleure

La vie là-bas
Loin d'ici-bas
Dans les nuées?
Y a t'il des anges
Qui te louangent
Ou bien des fées?

Mais que fais tu,
Mais où es tu
Mon P'tit Guillaume?
Es tu vivant,
Es tu content
Dans ton royaume?

Est-ce mieux qu'ici
Cette autre vie
Sans tout les tiens?
Peut-être as-tu,
L'as-tu voulu, 
D'autres copains ?

Novembre 2009  Cet écrit est un peu ancien , notre pensée a évolué, mais je vous transmets l'écrit tel qu'il était. Il y a
une suite que je vous mettrai plus tard sur le site pour ne pas être trop long. Amitiés . Jean



Nymphe immergée - Thu, 04 Mar 2010 18:11:15 GMT

Les années poursuivent leur fil,

Perdue, incertaine, oubliée, elle file

Encore ses vers comme des bouées

De sauvetage vers les terres émergées.

 

Sombre, froide, mordante comme le grésil,

Tombant dans un gouffre profond et vil,

Pourra t-elle un jour à la surface remonter ?

Cesser ces cauchemards infinis et enfin rêver ?

 

Repliée sur elle-même, comme une feuille tremblante,

Fragile, elle se tend et semble pleurer en silence,

Dormeuse plongée et piégée dans sa transe.

 

En position foetale, la nymphe enscence

La langue pure des aèdes. Toujours la relance

Cette douleur. Impitoyable vengeance méchante.



Pensée - Thu, 04 Mar 2010 18:04:39 GMT

"Ma vie ne fut que succession

De violents orages et brillants soleils",

Je donne ma complète approbation

A ces vers baudelairiens, "fruits vermeils".

 

Le temps change sans cesse,

La douce bise tourne en mistral,

Chasser les nuages peuvent les rafales.

 

Mon coeur se bat avec ma raison,

Je pleure comme je m'émerveille,

Je cherche l'oeil calme du tourbillon,

Des ténèbres il faut que je m'éveille !

 

Autant de larmes que d'allégresse,

Autant de rires que de râles,

Déchirée dans mon mental.



Je fais le ménage... - Thu, 04 Mar 2010 15:27:15 GMT

Je fais le ménage
Dans ma tête

J’enlève
Les barbelés
Les grilles
Les verrous
De toutes sortes

Et tout le reste

Ne laisse
Qu’une tendresse
Des nuées de nuages
Et aussi
De la pluie
De la neige
Et des insectes

Et dans un coin de ma mémoire
Un tout petit tas
De poussière

...


L'inaccessible Dame - rondeaux - ( chant III ) suite et fin - Thu, 04 Mar 2010 14:59:59 GMT

Ce Jour d'hui plût à Dieu, loué,

Ma Dame belle est souveraine

Et de mon coeur en Joie, la reine,

D'âme et de corps, je suis voué.

J'aime Dame douce et sereine,

Bonne Amante, vous l'avouer!

Ce Jour d'hui plût à Dieu loué,

Ma Dame belle est souveraine.

S'écoule long Amour béni,

J'ai doux nid en ma Dame reine

Et bon couvert chez châtelaine,

Au clavecin, au chant, douée,

Ce Jour d'hui plût à Dieu, loué!

ANONA



Femme ( l'Eternel féminin ) - Thu, 04 Mar 2010 14:42:09 GMT

Femme,Femme, merveille en ce monde, Beauté,

O Femme, Ange de garde et qui veille en dormant,

Femme, "Secret" de l'Homme, qu'il devra découvrir;

O Femme, Saint Mystère, en la clé pour ouvrir

La Porte de l'Amour au Chevalier Aimant,

Lui donnant assurée fort de sa loyauté.

Femme,Femme, stratège et force de repli,

Douce et parfois cruelle à l'heure des vengeances;

Femme, Femme au pouvoir intrinsèque, mimant

Ses désirs en des charmes qui nous feront aimants

En lui renouvelant le serment d'allégeance

Et de notre Amour d'Elle, tout notre coeur rempli.

Femme souvent Enfant, Infante douce et reine,

O Femme défendue par sa faiblesse mème

Et forte en mille pleurs qui font  notre faiblesse;

Femme, Femme envoutante et quelque fois diablesse,

O Femme de venue féconde que l'on aime

Un peu comme un Enfant re-naissant de sa graine.

ANONA

(Printemps des Poètes:  "Couleurs de Femme")

- Hommages à ces Dames! -

 




- Promouvoir
[ Notez ce flux RSS/Atom ]

A visiter [x]

Stats [x]
 Robots:
1: Google > RSS
 Visiteurs:
01: RSS
02: RSS
03: RSS
04: RSS
05: RSS
06: RSS
07: RSS
08: RSS
09: RSS
10: RSS
11: RSS
12: RSS
13: RSS
14: RSS
15: RSS
16: RSS
17: RSS
18: Accueil
19: RSS
20: RSS
21: RSS
22: RSS
23: RSS
24: RSS
25: RSS
26: RSS
27: RSS
28: RSS
29: RSS
30: RSS
31: RSS
32: RSS
33: RSS
34: RSS

Nouveaux flux [x]

Meilleurs votes [x]



Nous ne sommes pas responsable des commentaires postés par nos utilisateurs, ils sont la propriété de leurs auteurs
Interactive software released under GNU GPL, Code Credits, Privacy Policy